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Les mots de Sofy

Poésie à fleur de peau

Moi

Lorsque mes pensées flirtent avec mes mots c'est ma plume qui caresse mes feuilles de papier.




Ici ce sont mes doigts qui dansent sur mon clavier pour vous faire partager mes rimes d'amour, mes proses de la vie et mes vers d'observation.




A tous les jongleurs de mots à tous nos spectateurs, je vous dis merci de votre visite sur mon blog. Bonne lecture.




Ps : vos commentaires sont plus que les bien venus.
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LA DIFFERENCE | 29 octobre 2008

La différence...
C'est la valse que tu danses
Entre deux états de transcendance
Pendant qu'un chant funèbre m'élance.
 
C'est ce rictus vissé sur tes joues
Lorsque ce pamphlet se joue,
Que ses satyres me tiennent en joug.
 
La différence...
C'est ton rôle dans une nouvelle romance
Et mon coeur de faïence
Aux félures, aux maux qui se romancent.
 
C'est nos souvenirs que tu chambres
Laissant nos allégresses dans cette anti-chambre
Tandis que mon être sous son poids, se cambre.
 
La différence...
C'est c'est impitoyable errance
Entre la fin d'une essence
Et la naissance d'une opulence.
 
C'est ce teint blafard
Qui me colle, m'accable, ne s'illumine même avec du fard.
C'est toi devant une autre piquant un phare.

Publié par L'ange noir à 15:49:49 dans Poèmes : Amour | Commentaires (0) |

MAL D'AIMER | 29 octobre 2008

Faut-il qu'on se déchire
Pour nous recomposer avant de nous assoupir ?
 
Faut-il écharper nos coeurs,
En lambeaux les piétiner
Puis dans nos salissures, nos clameurs
S'étendre sur le sol souillé,
S'épousseter de nos peaux,
Se briquer jusqu'aux os
Pour une fois défaits de nos flétrissures
Voir flamboyer dans nos prunelles
L'Amour exaltant qui habitent nos blessures,
Le voir triompher de toutes querelles ?
 
Faut-il s'écorcher vif
Pour panser nos sentiments compulsifs ?

Publié par L'ange noir à 15:37:17 dans Poèmes : Amour | Commentaires (0) |

TU ME COLLES | 29 octobre 2008

Tu me colles au coeur
Bien sûr il est désenchanté
Mais entre deux douleurs
C'est ton nom qui s'y est immiscé.
 
Tu me colles à l'âme
A la manière d'une nouvelle soeur.
Au milieu des flammes
Survivras-tu aux cendres et aux pleurs ?
 
Tu me colles à la peau.
Ne soit pas un autre tatoo, pas si éphémère.
Grave-toi dans mes os
Avant qu'ils ne redeviennent poussière.
 
Tu me colles...
Ca ne me désole.
Me reprendras-tu tes lettres de fidèle
Ou me laisseras-tu être ton éternelle ?

Publié par L'ange noir à 15:28:11 dans Les maux de Sofy | Commentaires (0) |

MON SOLEIL | 29 octobre 2008

A la même heure
Je perds ma lueur.
Chaque jour sous un soleil
Je perds mes merveilles.
C'est tout de moi
Qui fond quand je le cotoie.
 
Je ne me l'avoue qu'à demi-mots
Mais il fait si chaud
Sous les rayons de son Amour.
Demain est un autre jour
Et à la même heure
Il sera ma lueur.
 
Mais quel est ce firmament
Qui me caresse la peau tendrement ?
Mon épiderme brûle à la mesure de mon coeur,
Il y dépose son or, s'en fait le possesseur.
Tic-tac passe la même heure.
Boom boom mon coeur bat sous sa lueur.
 
A la même heure
Je perds ma lueur.
Chaque jour tu es mon soleil,
Je m'en émerveille.
C'est tout de moi
Qui fond quand je suis avec toi.

Publié par L'ange noir à 15:20:49 dans Les maux de Sofy | Commentaires (0) |

MES REVES | 21 octobre 2008

Si mes rêves
S'invitent, glissent sur mon promis
Pour en extraire le souffle,
Délicatement le poser au bord de mes lèvres
Me faire siffler son nom à côté d'un "oui"
Puis lui tendre mon coeur
Pour toute une éternité.
 
Si mes rêves
Se dressent devant les murs
Pour en briser les pierres
Qui me bloquent et m'enlisent
Comme le barrage de mes envies
Ouvert pour laisser échapper les courants
De mes airs les plus osés.
 
Si mes rêves
S'échappent de mes nuits
Pour en vaincre le sommeil,
Me soulever les paupières,
M'enluminer d'étincelles,
Puis me faire sentir la vie
Dans les entrailles de mon être.
 
Si mes rêves
Survivent à un demi-siècle
Pour te tendre la moitié de mes soupirs.
S'ils me pressent les veines
Pour en refouler mes mauvais sang.
Qu'il te tranche le coeur
T'y injecte mon poison, il te fera m'aimer.
 
Si mes rêves
Ne sont que des songes,
Des espoirs immortels...
S'ils ne prennent vie
Au bout de quelques souffles expulsés
Alors c'est les mirettes closent que je veux exister !

Publié par L'ange noir à 19:26:51 dans Poèmes : Amour | Commentaires (0) |

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