• Ne me reste que 2,3 débris de coeur.
    De nos jours on a plus grand chose pour 2,3 débris de coeur...
    2,3 sentiments
    2,3 résidents au bail prolongé
    2,3 envie de rester en vie.
    Éventuellement... 2,3 rancoeurs.
    2,3 vétérans qui ont perdu la guerre...et la paix.
    Peace and love is lost !
    2,3 internés enfermés à perpétuités pour crime de haute résistance.
    The crime continued !
    2,3 chaînes qui nous lient au passé, des souvenirs je crois.
    The past is past, not that much !
    2,3...paraït que c'est plus que 1,
    Et si c'était moins ?
    Quand 2,3 débris de coeur ne sont égale à un coeur entier,
    1 n'est-il pas plus puissant ?
    2,3 débris...
    Mais quand on possède 1 sac entier, cela ne fait-il pas plus ?
    Voudrais-je le moins pour avoir le plus !
    Voudrais-je me plaindre de maux de coeur,
    D'avoir le coeur dans les chaussettes,
    D'avoir le coeur déchiré,
    Voudrais tout prendre trop à coeur,
    Apprendre tout par coeur.
    Car... Le coeur n'y est plus !
    Si j'avais ces plaintes,
    Si j'avais ces maux,
    Ceux que tout autres considèrent comme de vulgaires débris....
    Alors, j'aurais un coeur, entier, plus de débris...
    Il ne fait aucun doute : 1 est tellement plus que 2,3 !

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  • Tu me colles au coeur
    Bien sûr il est désenchanté
    Mais entre deux douleurs
    C'est ton nom qui s'y est immiscé.
     
    Tu me colles à l'âme
    A la manière d'une nouvelle soeur.
    Au milieu des flammes
    Survivras-tu aux cendres et aux pleurs ?
     
    Tu me colles à la peau.
    Ne soit pas un autre tatoo, pas si éphémère.
    Grave-toi dans mes os
    Avant qu'ils ne redeviennent poussière.
     
    Tu me colles...
    Ca ne me désole.
    Me reprendras-tu tes lettres de fidèle
    Ou me laisseras-tu être ton éternelle ?

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  • A la même heure
    Je perds ma lueur.
    Chaque jour sous un soleil
    Je perds mes merveilles.
    C'est tout de moi
    Qui fond quand je le cotoie.
     
    Je ne me l'avoue qu'à demi-mots
    Mais il fait si chaud
    Sous les rayons de son Amour.
    Demain est un autre jour
    Et à la même heure
    Il sera ma lueur.
     
    Mais quel est ce firmament
    Qui me caresse la peau tendrement ?
    Mon épiderme brûle à la mesure de mon coeur,
    Il y dépose son or, s'en fait le possesseur.
    Tic-tac passe la même heure.
    Boom boom mon coeur bat sous sa lueur.
     
    A la même heure
    Je perds ma lueur.
    Chaque jour tu es mon soleil,
    Je m'en émerveille.
    C'est tout de moi
    Qui fond quand je suis avec toi.

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  • Quel est cet ange
    Qui me démange
    Il s'insère dans ma douleur
    Et la fait survivre avec froideur.
     
    Il me prend dans ses ailes
    M'infliges son fiel.
    Que lui ai-je fait à cette créature
    Pour qu'elle veuille que mes jours soient si durs ?
     
    Il vole autour de moi
    Tourne autour de mon effroi.
    Il sait si bien le maintenir,
    Ne voudra t-il jamais me fuir ?
     
    A me tourner autour
    Il perd le sens du retour
    Et s'écrase sur mes langes,
    Ca me dérange !
     
    Me lèverais-je un jour
    Avec l'absence de mal ? Et sans détour,
    Saurais-je une fois
    Ce qu'est la vie, sans lourdeur, sans mauvaise foi ?
     
    A toi ! L'ange criblé de blessures
    Qui m'infligent ses peines qui perdurent !
    Tu as pour seul vêture
    Ces sinistres ailes noires qui font naîtres tes parjures.
     
    Qu'ai-je à t'offrir à part ma lassistude ?
    Rien de plus !
    Bannie du ciel et de la quiétude,
    Ne t'a t'on jamais appris à ne pas semer le trouble sur le coeur des gens, Angélus ?

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  • Au nom d'un sommeil engendré par le dérisoire
    Je m'alite sur les langes de l'espoir.
    Face à moi, ce reflet dans un miroir,
    Ce substitue de déversoir
    Me renvoie les traits d'une femme souillée de noir...
    Traces indélibiles d'un maquillage des plus illusoires.
     
    Mes paupières s'affaissent
    La nuit venue, s'assoupissent mes faiblesses.
    Qu'à demi éveillée, mon âmes ne se blesse,
    Cette fichue neurasthénie... Enfin me délaisse.
    Je bois l'élixir de la fée ivresse.
    Elle me tend un rêve, à ma carcasse elle s'abaisse.
     
    Six heures du matin ! L'heure des "lèves-tôt".
    Je m'enfile la peau sur les os,
    Me traîne sous l'eau,
    Purifie cette chair criblée de défauts.
    S'en reviennent ces saletés de bobos...
    L'anesthésie ne fait plus son boulot !

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