Il ne reste seulement... Que les cendres de l'amourTas de poudre aux yeux du glamourEffondrée au bitumePuis s'envolant sur les airs déconvenues comme d'extatiques plumes.Se targuent-elles d'être les mémoires d'un exutoire,L'exutoire des foules désaimées. Il ne reste que seulement... Les rives d'eaux délavéesPars les larmes d'âmes trouées,Dépravées... jugées, délaissées, piétinées... Arbitrairement.Tristes convalescences des rescapés purifiésSe sont conjointement noyéesDans les bas fonds de ces cuves d'apitoiements. Il ne reste seulement... Que trois petits gensBoitillant sur les trottoirs dépavésDe l'avenue débauchée.Se mirent-ils mutuellement...Se joignent-ils promptement...Se déciment-ils, inéluctablement !