Les mains molles Attirées par ton verre d'alcool. Le manque s'y réfugie et s'y noie, Emportant avec lui, ton dernier débat.
Derrière toi les hommes s'affolent, Sur les trottoirs les femmes racolent. Les moeurs passent, Les sentiments te dépassent.
Un pied dans la misère, L'autre dans la colère. Ta moitié t'a échappée Avec ton dernier parcous stable.
Ce qui te reste de coeur t'accable De souvenirs dérobés Au goût amer D'uhne déjà vécue chimère.
Tu t'assoupis là, Face à une autre coupe que tu videras. Tes pensées se sont éteintes. Tu as trouvé là, la seule feinte A une vie qui éreinte, Ce qu'elle engendre de craintes.