Croyez-moiQuand clouté à ma croixJe vous clame haut et droitQu'elle n'est pas à moi, cette foi !Croyez-moiQuand mon sang froidCoule sur vos corps agenouillés sur du bois,Ce n'est pas moi, cette fois !Mes veines vidées de ce que l'on broie,Tout ce noir, terrible effroi.Mon corps blanchi d'une mauvais choix,N'a pas même oublié cet homme de là-bas... M'a chérie et laissé aux aboies !