Chacun reste dans son coin
Où chaque jour en moins
S'est installé dans le silence.
On devient des bourreaux
Souriant aux avares de mots
Qui se laissent aller à la décadence.
On se cache sans remords
Puis on se cherche aussitôt.
Scrutant dans un désert où les mirages prennent la forme de gouttes d'eau
Ces dernières anionciatrices d'une subtile métaphore.
On va se coucher
Sans s'être trouver.
Mais, que faire face à la misère
Qui ronge le coeur des commentaires ?