C'est comme l'amour au décollage Qui se perd à l'atterrissage, Au fil d'un siècle qui perd de son plumage, Dénudé par un romantisme qui dissimule son visage. On prend l'avion de la jeunesse, Son altitude nous ammène au plus haut de l'îvresse, Sans s'attendre à se qu'il perde de la visite Ou plutôt, en oubliant que le temps, pour nous rattraper, se presse.
Alors, c'est la chute libre dans un ciel qui s'assombrit. L'éclair annonce un orage qui retentit. Un film défile devant nos yeux, c'est notre vie. On se revoit tout petit, Ca paraît être encore aujourd'hui. L'horloge de notre coeur nous sourit, Elle nous dit au revoir et merci.