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Les mots de Sofy

Poésie à fleur de peau

Moi

Lorsque mes pensées flirtent avec mes mots c'est ma plume qui caresse mes feuilles de papier.




Ici ce sont mes doigts qui dansent sur mon clavier pour vous faire partager mes rimes d'amour, mes proses de la vie et mes vers d'observation.




A tous les jongleurs de mots à tous nos spectateurs, je vous dis merci de votre visite sur mon blog. Bonne lecture.




Ps : vos commentaires sont plus que les bien venus.
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MEMOIRE A HEATH LEDGER | 27 janvier 2008

Une lumière s'est éteinte
Dans le ciel Hollywoodien,
Les étoiles ont perdues une de leurs soeurs !
 
Un souffle de vie, une présence succincte
A rendu à la vie sont dernier bien,
Laissant à la peine de longues heures.
 
Un départ inopiné, une place vide !
Et que la mélancolie pour nous tenir en vie !
Et que le fiel nous affublant de son oppression !
 
De nos yeux suinte ce liquide,
Rivière de larmes au goût d'une fin emprunte d'ignominie,
Laissant dans nos faibles existences l'inopportune excavation.
 
A tous ses talents !
Toutes ces fictions qu'il nous a tendu !
Toute sa personne qu'il partageat !
 
De ne l'avoir connu que sur grand écran
N'annihile pas l'absence innatendue
D'un être qui, même du tréfond du lointain, toujours nous consumera.
 
A HEATH LEDGER !
JEUNE ET GRAND ACTEUR !
REPOSE EN PAIX ! ICI BAS NOUS ATTISERONS TON ETERNELLE LUEUR !

Publié par L'ange noir à 11:15:30 dans Poèmes : Mort | Commentaires (1) |

Face à la ort | 27 janvier 2007

L'eau qui ruisselle dans mes veines

Se givre à mesure que s'évade ma remise de peine.

Ses ruisseaux porteurs,

Double commes les jours de malheurs,

S'effondrent sous le poids de la glace.

Le rouge du sang qu'elle remplace

Vient donner signe de mort,

Le souffle s'endort...

 

Face à mon exil,

Le coeur se défile.

Vendu au diable,

Mon âme finit sa fable...

Publié par L'ange noir à 19:36:30 dans Poèmes : Mort | Commentaires (0) |

L'avion de la jeunesse. | 29 novembre 2006

Un coeur dans la fleur de l'âge


C'est comme l'amour au décollage

Qui se perd à l'atterrissage,

Au fil d'un siècle qui perd de son plumage,

Dénudé par un romantisme qui dissimule son visage.

On prend l'avion de la jeunesse,

Son altitude nous ammène au plus haut de l'îvresse,

Sans s'attendre à se qu'il perde de la visite

Ou plutôt, en oubliant que le temps, pour nous rattraper, se presse.

 

Alors, c'est la chute libre dans un ciel qui s'assombrit.

L'éclair annonce un orage qui retentit.

Un film défile devant nos yeux, c'est notre vie.

On se revoit tout petit,

Ca paraît être encore aujourd'hui.

L'horloge de notre coeur nous sourit,

Elle nous dit au revoir et merci.

Publié par L'ange noir à 13:18:58 dans Poèmes : Mort | Commentaires (0) |

Malheureuse... | 21 novembre 2006

Malheureuses, soient les mains qui se tendent,


Les intentions qui les commandent


Et la soif qui la quémande.


 


Malheureux soient les yeux qui dévisagent,


Les idéaux qui voyagent


Balader par leurs images.


 


Malheureuses soient les années échouées,


La vie qui les a laissé filer,


Le ciel qui les a récupérer.


 


Malheureux soient les amours perdus,


Leurs sentiments déchus


Que le temps a mordu.


 


Malheureuse que je suis,


D'avoir ce bonheur qui me luit


Et mon âge qui le fuit.

Publié par L'ange noir à 20:23:42 dans Poèmes : Mort | Commentaires (0) |

Tout est de passage | 21 novembre 2006

Tout est de passage,

Rien ne reste dans nos sillages.

De ces choses qu'on affectionne à tout âge

A ces gens qui ne partent jamais sans dommage.

 

Entre le tems et nous, il y a un grand décalage.

Il s'approprie notre entourage

En nous faisans bien comprendre qu'on est qu'en voyage,

Alors que nous, on aime poser nos bagages.

Pourtant nous, on ne lui vole pas ses rouages

Pour qu'il arrête son tapage.

 

Au-dessus de nous, il y a des nuages,

Mais on sait qu'ils ne sont que mauvais présages,

Que c'est là qu'on déménage

Lorsque nos vies partent en dérapages. 

 

Au-dessous de nous il y a des marécages,

Ce sont  des mares de larmes qui ne sont pas passées au séchage.

Elles ont coulées à cause des instants volages

Qui sont partis même sans accrochage.

 

Heureusement il y a des tirages

Qui font états de faits de nos rodages

Où le papier glacier fait office de cage

Qui enferment nos existences derrière des grillages.

 

Nous les regardons en attendant l'orage,

Viendra l'éclair que l'on prendra en plein visage.

Il viendra nous dire que la fin arrive avec ses ravages,

Qu'il est temps de ne devenir qu'une image.

 

 

Publié par L'ange noir à 19:41:54 dans Poèmes : Mort | Commentaires (0) |

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