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Les mots de Sofy

Poésie à fleur de peau

Moi

Lorsque mes pensées flirtent avec mes mots c'est ma plume qui caresse mes feuilles de papier.




Ici ce sont mes doigts qui dansent sur mon clavier pour vous faire partager mes rimes d'amour, mes proses de la vie et mes vers d'observation.




A tous les jongleurs de mots à tous nos spectateurs, je vous dis merci de votre visite sur mon blog. Bonne lecture.




Ps : vos commentaires sont plus que les bien venus.
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Mémoire de soldats | 30 novembre 2006

De chaînes se tiennent autour d'un bataillon de soldats.

Les armes à bout de bras,

L'héroïsme les a portés jusque là

Condamnant l'amour qui souffrira.

 

Ils sont tenus en otage,

Enfermés derrière d'invisibles grillages

Qui les retiendront

Tant que leurs forces tiendront.

 

Quel considération tire-t-on d'un uniforme sale

Qui colle à la peau pendant les jets de balles ?

Le tissu militaire est un honneur

Qui change vite d'orthographe pour devenir "horreur".

 

La dignité se vêtit

A chaque enfilement de treillis

Puis elle se perd

Le plus souvent en essayant d'échapper à l'enfer.

 

Courage et respect

Traduisent le nom qu'ils portaient,

De vaillants soldats,

Que de sitôt on oubliera...

Publié par L'ange noir à 20:08:04 dans Poèmes : Guerre | Commentaires (0) |

J'étais là. | 22 novembre 2006

J'ai entendu des hommes crier,

Vu des femmes pleurer

Et le sang couler

Sans ne pouvoir s'arrêter.

 

J'ai trouvé des corps transpercés

Par des lames usées

D'avoir été trop utilisées

Sans ne jamais se reposer.

 

J'ai sentis des âmes trouées

Et la vie s'en échapper,

Le souffle coupé

Par un air empoisonné.

 

J'ai pu observer des bras se baisser

Sans la force de lutter,

Des têtes inclinées

Laissant la fin arrivée.

 

J'étais là quand on s'est entretués.

Epuisée, je me suis écroulé,

La mort ne m'a pas attrapée

Mais je n'ai plus personne à aimer.

Publié par L'ange noir à 20:51:03 dans Poèmes : Guerre | Commentaires (0) |

Mon nom est : Guerre | 18 novembre 2006

Je n'ai pas pris la peine

De chasser la haine et ses acharnements.

Si j'avais fait des tentatives, elles auraient été vaines.

Econduits par mes tourments,

Je ne connais aucune peine.

J'ignore ce qu'est le déchirement

Face à des gens allongés sur les plaines

Baignant dans une mare de sang.

 

J'ai oté bien plus de vies

Que je n'en n'ai sauvés.

Face au mépris,

Je ne me suis jamais incliné.

Bien au contraire, je l'ai nourrit

Pour qu'il puisse progresser.

 

Mon nom de code est : "GUERRE".

Je suis de toutes les galères.

Les hommes m'ont  appris ce que je sais faire,

Ils m'ont enseignés comment les faire tomber à terre,

Comment faire en sorte qu'ils ne se relèvent pas.

Je gagne toujours le combat

Et pour faire apparaître un GAME OVER

Sur les écrans de la peur

Il faudrait tout simplement,

Ne plus faire appel à moi pour convraicre les gens...

 

Publié par L'ange noir à 23:16:24 dans Poèmes : Guerre | Commentaires (0) |

je t'aime artilleur | 17 novembre 2006

Je t'aime artilleur.

Tu es parti avec mon coeur,

Moi, je prie depuis toute-à-l'heure

Pour que tu ne sois pas de ceux qui meurent.

 

Tu me manques guerrier.

Le tic-tac du pendulier

N'a de cesse de me rappeler

Que tu n'es pas à mes côtés.

 

Je te voudrais soldats.

J'aurais aimé que tu sois là.

Je ne sais pas si tu reviendras,

Si tu me reprendras dans tes bras

Pour me dire comme tu m'aimas

Lorsque tu étais là-vas.

 

Tu viens de partir

Et je me poses toutes ces questions

Qui resteront en devenir

Jusqu'à ce que tu rentres à la maison.

Publié par L'ange noir à 13:15:40 dans Poèmes : Guerre | Commentaires (0) |

Petite fille de l'Islam | 28 octobre 2006

Pourquoi il a des jours où on voit la vie en rose ?
Et pourquoi voit-on leu lendemain couleur morose ?
Il y a cette petite fille qui hésite mais qui ose !
Son courage est tel, qu'il mérite un champ de rose !

Elle sort regarder son père,
Il s'en va pour une autre : la guerre.
Elle retourne et voit son petit frère,
Elle devra endosser le rôle de mère !

Quelque part dans un coin, cette enfant devenue femme.
Une parmi ces milliers qui proclament
Que leur religion est l'Islam.
Si dieu avait été son père, aujourd'hui elle ne serait pas au bord de la lame.


Publié par L'ange noir à 14:45:49 dans Poèmes : Guerre | Commentaires (0) |

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