Tu me colles au coeur
Bien sûr il est désenchanté
Mais entre deux douleurs
C'est ton nom qui s'y est immiscé.
Tu me colles à l'âme
A la manière d'une nouvelle soeur.
Au milieu des flammes
Survivras-tu aux cendres et aux pleurs ?
Tu me colles à la peau.
Ne soit pas un autre tatoo, pas si éphémère.
Grave-toi dans mes os
Avant qu'ils ne redeviennent poussière.
Tu me colles...
Ca ne me désole.
Me reprendras-tu tes lettres de fidèle
Ou me laisseras-tu être ton éternelle ?
Publié par L'ange noir à 15:28:11 dans Les maux de Sofy | Commentaires (0) | Permaliens
A la même heure
Je perds ma lueur.
Chaque jour sous un soleil
Je perds mes merveilles.
C'est tout de moi
Qui fond quand je le cotoie.
Je ne me l'avoue qu'à demi-mots
Mais il fait si chaud
Sous les rayons de son Amour.
Demain est un autre jour
Et à la même heure
Il sera ma lueur.
Mais quel est ce firmament
Qui me caresse la peau tendrement ?
Mon épiderme brûle à la mesure de mon coeur,
Il y dépose son or, s'en fait le possesseur.
Tic-tac passe la même heure.
Boom boom mon coeur bat sous sa lueur.
A la même heure
Je perds ma lueur.
Chaque jour tu es mon soleil,
Je m'en émerveille.
C'est tout de moi
Qui fond quand je suis avec toi.
Publié par L'ange noir à 15:20:49 dans Les maux de Sofy | Commentaires (0) | Permaliens
Quel est cet ange
Qui me démange
Il s'insère dans ma douleur
Et la fait survivre avec froideur.
Il me prend dans ses ailes
M'infliges son fiel.
Que lui ai-je fait à cette créature
Pour qu'elle veuille que mes jours soient si durs ?
Il vole autour de moi
Tourne autour de mon effroi.
Il sait si bien le maintenir,
Ne voudra t-il jamais me fuir ?
A me tourner autour
Il perd le sens du retour
Et s'écrase sur mes langes,
Ca me dérange !
Me lèverais-je un jour
Avec l'absence de mal ? Et sans détour,
Saurais-je une fois
Ce qu'est la vie, sans lourdeur, sans mauvaise foi ?
A toi ! L'ange criblé de blessures
Qui m'infligent ses peines qui perdurent !
Tu as pour seul vêture
Ces sinistres ailes noires qui font naîtres tes parjures.
Qu'ai-je à t'offrir à part ma lassistude ?
Rien de plus !
Bannie du ciel et de la quiétude,
Ne t'a t'on jamais appris à ne pas semer le trouble sur le coeur des gens, Angélus ?
Publié par L'ange noir à 19:13:32 dans Les maux de Sofy | Commentaires (0) | Permaliens
Au nom d'un sommeil engendré par le dérisoire
Je m'alite sur les langes de l'espoir.
Face à moi, ce reflet dans un miroir,
Ce substitue de déversoir
Me renvoie les traits d'une femme souillée de noir...
Traces indélibiles d'un maquillage des plus illusoires.
Mes paupières s'affaissent
La nuit venue, s'assoupissent mes faiblesses.
Qu'à demi éveillée, mon âmes ne se blesse,
Cette fichue neurasthénie... Enfin me délaisse.
Je bois l'élixir de la fée ivresse.
Elle me tend un rêve, à ma carcasse elle s'abaisse.
Six heures du matin ! L'heure des "lèves-tôt".
Je m'enfile la peau sur les os,
Me traîne sous l'eau,
Purifie cette chair criblée de défauts.
S'en reviennent ces saletés de bobos...
L'anesthésie ne fait plus son boulot !
Publié par L'ange noir à 11:21:33 dans Les maux de Sofy | Commentaires (0) | Permaliens
Dire à mon homme
Que je l'aime.
Lire dire tout comme
Je voudrais qu'il me sème
Des mots d'amour
Des mots de vérités
Dans une de ces phrases sans pointillés.
Une de celle qui n'expira pas un jour
Parce que le souffle court
Et à bout de toujours
Elle perdra son chant
Dans les bras du néant.
Publié par L'ange noir à 11:07:47 dans Les maux de Sofy | Commentaires (0) | Permaliens
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