• Comment tirer le bien du mal


    Comme on a tiré l'humain de l'animal ?


    Nos animaux de compagnie ont enterré leur égo bestial


    Sans le moindre recours médical.


     


    Nous, hommes et femmes qui avont créé la civiliation,


    Nous qui trouvons des solutions,


    Elles ne s'appliquent qu'aux autres communions.


    Sans la moindre concession,


    Nous les prenons,


    Nous les jugeons


    Puis les dressons


    Pour les incliner à nos raisons


     


    Nous avons appris à la nature à nous servir,


    A nos inférieurs à nous assouvir.


    On s'occupe de ce qui se passe ailleurs


    Avant de soigner les maux de nos demeures.


     


    Le but de l'humain est d'enseiger


    Ce qu'il ferait tellement mieux d'apprendre.


    Au lieu de perdre son temps, il pourrait le passer à rendre


    Ce que jusque là il a toujours volé :


    Les droits de la nature,


    Ceux qui auraient pu rester purs


    S'il avait laissé à ces différentes races


    Leur vie sans y imposer sa trace.

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  • On devrait toujours écouter les gens

    Avant de laisser agir le temps,

    Qui donnera un coup de poing au destin

    Pour qu'il se précipite vers les mauvaises fins.

     

    On a perdu l'habitude de faire cas

    Des appels au secours des gens qui baissent les bras,

    Attendant les pertes et fracas

    Pour commencer à bouger le petit doigt.

     

    Si maintenant il faut apprendre à tomber

    Pour comprendre comment se relever,

    On vous amortie pas pour autant la chute

    De la vie, son sort et ses mauvais buts.

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  • J'ai voulu gravir les plus hautes montagnes

    Pour enfin attraper ces années qu'on empoigne.

    Pour moi, il n'y avait pas de risque d'avalanche,

    Ni de rides qui s'invitent et se déhanchent.

     

    J'ai visé le sommet de la roche

    Croyant que la lune se décroche.

    Mais si j'avais commencé par le bas

    J'aurais su que le ciel ne se touche pas.

     

    Je n'ai pas connu la force du vent

    Qui m'aurait imposé des contre-temps

    Pour m'allouer des minutes de reflexion,

    Qui m'aurait facilité cette nouvelle ascencion.

     

    J'étais jeune

    Et j'ai cru que tout était beau.

    L'impertinence m'a fait tomber de haut

    Et ça, ça n'est pas un rêve qui sonne faux !

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  • Je me présente, je m'appelle Bélzebuth.

    Vous faire mal, c'est mon but.

    Que mon règne s'exécute.

    Qu'enfin commence la chute.

     

    En vous écrivant ces mots, je vous signe ma bible,

    Voici en quelques chapitres, de quoi rendre le mal crédible.

    Que les mots sataniques, sur les églises deviennent lisible !

    Que les sermons des prêtres deviennent risibles !

     

     

    A partir de maintenant, je veux que vous sachiez,

    Que je suis parmi vous. Mais où suis-je caché?

    Dans la cathédrale Notre Dame ou dans son clocher ?

    Dans la chambre de la maison blanche réservées aux invités ?

     

    Non, non, non ! Vous ne vous posez pas les bonnes questions !

    Ce qu'il faut se demander c'est : suis-je une fille ou un garçon ?

    Suis-je un politicien ou un criminel purgeant sa peine en prison ?

    Suis-je un business-man ou une artiste de la chanson ?

     

    Fouillez bien autour de vous !

    Regardez bien par tous les trous,

    Et commencez avant tout par chercher en vous

    Car c'est là que ce cache  les diables les plus fous...

     

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  • Le monde est un pianiste.

    Depuis qu'il est devenu artiste,

    Nous sommes ses protagonistes

    Et pour certains cela les rend tristes

    De devoir partager la même piste.

    Quand les notes les plus faibles ses désistent

    Les notes les plus fortes continuent et persistent

    A vouloir marcher sur les pacifistes.

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