• L'Amour
    Qui assemblent les homme...
    Les femmes
    Toujours se gomme
    Les condamnent...
    Les enchaîne.
    Pas de la haine,
    Du poison
    Goût fruits de la passion.
     
    Beau parleur
    Vilain menteur.
    L'aime nous tuer le coeur
    ... L'Amour.
    Nous fait courir après tous le jours
    Le ravive de ses couleurs...
    Mieux s'essoufler
    Mieux le faire pleurer !
     
    Prend le train pour "Toujours"
    ... L'Amour...
    Toujours pour ailleurs.
    Fais mal, ses leurres...
    ... A l'Amour !
    Joue avec notre candeur,
    Nos clameurs
    ... L'Amour !
    Contente quand même
    De le connaître... L'Amour !
    Le veux quand même...
    L'Amour !

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  • Aux coeurs clandestins...
    Sans papier... Sans desin.
     
    Errant dans les ruelles cachées
    Du désabbus échoué.
     
    A nouvelle terre...
    Nouvelle ère.
     
    Se défaire de son jargon natal...
    Gazouiller des slams fatals.
     
    Réfugiés du désamour
    Attirés... aimantés... Par cette sinistre cour.
     
    Que cherchez-vous dans les bats fonds de l'incertitude ?
    Bafouez vous êtes... Avant quelques attitudes...
     
    Aux coeurs clandestins...
    Sans honte... Mais sans destins.
     
    Etrangers des terres d'amours interdits...
    Venez... Sans peines... Déjà trop ici !
     
    Peu de soleil... Peu de lumière...
    Beaucoup d'attente...
     
    De la place pour vous à la frontière ?
    Cela ne manque pas... Qu'elle soit résistante !
     
    Bienvenue, aux coeurs clandestins !

    4 commentaires
  • Je vous écris ceci
    Je m'oublis aussi
    Non, je ne me renie
    Je m'efface à votre profit.
    Qu'elle idée me traverse l'esprit ?
    Aucune, je vous le dis !
     
    Ce qui me transperce ?
    Seulement une lumineuse averse
    Sur mon coeur, se disperse.
    C'est votre visage qui le transperce...
    Sur moi... Il exerce
    Des sentiments qui me bouleverse.
     
    Serait-ce un abbus
    De vous présenter mes attribus ?
    De moi, je ne suis imbu.
    Il est juste que je n'ai pu... Me défaire de cette îvresse assidue.
    Serait-ce incongru
    De vous dévoiler ma tendresse dans des mots discourus ?
     
    Ma belle,
    Je ne saurais vous chanter une ritournelle
    Bien trop intimidé par vos prunelles.
    Tout de même, cette déclaration n'est pas une bagatelle.
    Bien réelle et sans conditionelle
    Elle traduit mon désir de vous accompagner un jour à la chapelle.

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  • Ma morphine
    Mon héroïne
    Tu m'accompagnes... Je suis infirme...
    Déchirée... Ca se confirme.
     
    Dominuée d'un membre... Incomplète
    Privée d'un organe... Fluette.
    Je ne suis plus qu'à moitié
    Je vis en veilleuse... Qu'à demi avivée...
     
    Ma morphine
    C'est ta douceur que je m'injecte
    Mais la douleur me gagne... M'infecte...
    Comme de l'héroïne.
     
    Blessure fantôme... Invisible, persistante
    N'est pas indolore... J'ai mal à ma chair absente.
    Je suis amputée... Et c'est de toi
    Je suis infirme.. Ma morphine ça n'est plus toi.
     
    Le temps pour scalpel... L'orgueil ce bistouri
    Tranchant, si incisif... Ils font saigné toute une vie
    Passions et désirs clampés
    De l'amour, je suis handicapée !

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  • Tu me déchires
    Tu me fais.
     
    Et puis après ?
     
    Tes mots m'attirent
    Tes mains me font décoller.
     
    D'un frisson... Tu m'expires
    D'un ultra-son... Je suis soufflé
     
    Et puis après ?
     
    Tu titilles la lumière... Battements de paupières
    Un peu de foudre... Ma vie s'éclaire.
     
    Tu brilles dans le noir sidéral
    Tu grilles les étoiles du mal infernal.
     
    Et puis après...
     
    Tu vis... Tu es toi, si personnel.
    Ca me suffit... Comme essentiel.
     
    Je te vis... Suis à toi, si impersonelle
    Tu le nies... Comme démentiel.
     
    Et puis après ?

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