Rien n'est réel dans ce monde mystérieux
Où la clarté se fait la belle pour se jeter dans le lac bleu.
La nuit vient mordre la lune
Pour donner un répit au vent qui élime les dunes.
Plongés dans un rêve nocturne,
Les oiseaux deviennent taciturnes !
Ici, il n'y a pas d'air,
Le parfum des fleurs s'échoue dans l'atmosphère.
Les montagnes n'offrent pas d'échos
Quant aux rivières, bien sages sont leurs eaux !
La vie se serait-elle figée
En te laissant t'échapper ?
Elle t'aurait donné son dernier souffle avant de le laisser fuir,
Pui se serait laisser endormir ?...
Publié par L'ange noir à 11:53:36 dans Poèmes : Amour | Commentaires (0) | Permaliens
Où va mon coeur quand il suit le vent,
Me laissant avec les caprices d'un enfant ?
Je ne suis pas à ma place avec les gens...
Je ne supporte pas quand le piège de la solitude se tend !
Je ne sais pas ce que je veux !
Souvent je me dis, que s'il pleut...
C'est uniquement pour mes yeux !
De l'eau, pour un regard désabusé...
Ne pas le laisser se délaver !
Du feu, pour un souffle coupé...
Le raviver avant que le dernier n'ait été donné !
L'eau ou le feu ?
Je ne sais pas ce que je veux !
Où va mon coeur quand il suit le vent,
Me laissant seul avec les caprices d'un enfant ?
Publié par L'ange noir à 11:42:54 dans Poèmes : Divers | Commentaires (1) | Permaliens
Nous n'étions pas vraiment mort
Ni tout à fait vivant !
Mais qu'est-ce qui nous animait alors
Si nous étions perdus dans le néant ?
Nous ne sentions plus la force de nos corps
Les périples ne nous demandaient plus d'efforts.
Sans avoir tout à fait raison, nous n'avions pas tout à fait tort
Sans faiblesse nous n'en demeurions pas plus fort !
Nous résidions dans une étrange demeure
Où aucune lumière ne jouait de sa lueur.
Les murs s'imposaient de par leur hauteur,
Ils séquestraient nos leurres !
Retenus entre ici et ailleurs,
Le temps se maquillait d'une inquiétante pâleur,
Se vantant d'avoir été le vainqueur
De notre amour et de ses peurs.
Oui... Nous nous aimions ! Là était notre plus grande frayeur !
Publié par L'ange noir à 11:30:03 dans Poèmes : Amour | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai vu tes vraies couleurs...
Terminé, les négatifs menteurs
Qui étaient signes avant coureur
D'un avenir prometteur.
Je laisse au passé tes films en noir et blanc
Où tu me montrais comment un acteur faisait semblant.
J'espère que tu as bien profiter de mes derniers applaudissements
Car tes mains ne t'offriront plus ce chant !
C'est avec nostalgie que je coupe la dernière scène...
C'est aussi avec mépris que j'apprends la haine
Que l'on peut ressentir pour un homme sans gêne
Qui se sert du coeur d'une femme en peine !
Publié par L'ange noir à 15:08:43 dans Poèmes : Amour | Commentaires (0) | Permaliens
Joyeux anniversaire !
Une nouvelle année s'incère
Dans ta vie de verre.
Si sa fragilité ne se perd
Pense à ce nouveau vers,
Au destin et aux pré vert...
A sa magie qui opère.
Le pont des années qui errent
Est le chemin des affaires
Que l'on fait avec la terre
Pour goûter au bon air.
Publié par L'ange noir à 15:03:25 dans Poèmes : Divers | Commentaires (0) | Permaliens
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