Assise en tailleur sur un banc
Le regard dans le blanc,
Le noir lui apporte le vent...
Amène à son oreille le nom de son prétendant.
A cheval sur ce qu'elle tutoie,
Il sera d'ailleurs où il ne sera pas.
Ailleurs il y a d'autres lois...
D'autres fois !
Un peu de lui... un peu d'elle,
Un petit être moins frêle.
C'est une nouvelle
Qui la trouve belle.
Assise en tailleur su un banc...
Elle enfile ses gants.
Vêtue de blanc,
Le noir, pour lui dire adieu, lui présente son prétendant...
Publié par L'ange noir à 16:53:39 dans Poèmes : Amour | Commentaires (0) | Permaliens
La vie est un chemin de rose.
Attiré par leur odeur...
Tu te baisses... cueille une de ces fleurs.
Ses épines s'insurgent en toi
T'apprennent la douleur.
Un genou à terre... tu te relèves
Ton sang a taché un de ses pétales...
Qui entend l'espoir que cela t'enlève
Un leurre qui met ton courage à mal ?
La vie est un chemin de roses.
"Une place pour chaque chose,
Chaque chose à sa place..."
Mais la tienne est de glace !
Publié par L'ange noir à 16:44:20 dans Poèmes : Réalité | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai voulu t'écrire... en vain !
Mes phrases ne trouvaient pas de points
Pensant que tes sentiments y prendraient fin !
J'ai voulu te dire combien de foi
Man coeur avait changé de mains,
S'échappant entre leurs doigts
Lorsqu'il trouvait, sans chercher, ces fameux points.
J'ai voulu te montrer aujourd'hui
Tout ce que j'avais fuis...
Que j'avais quand même pris !
J'ai voulu tellement voulu
Sans rien ne pouvoir contrôler
Que je me suis perdue
Entre ce que je voulais et pouvais te donner...
Publié par L'ange noir à 10:27:27 dans Les maux de Sofy | Commentaires (0) | Permaliens
Un voile se dépose
Sur un coeur couvert d'ecchymoses
Se défait peu à peu de ses plis
Pour mettre son protégé à l'abri.
Sa transparence lui révèle le jour
Comme il repousse la nuit
Remerciant le froid
De ne pas venir sous son toit.
Aussi léger qu'une plume
Peu à peu... il se consume.
Il se laisse emporter
Par sa mission de t'aimer.
Ce doux voile,
C'est mon coeur qui se dévoile !
Publié par L'ange noir à 10:19:11 dans Poèmes : Amour | Commentaires (0) | Permaliens
Chacun reste dans son coin
Où chaque jour en moins
S'est installé dans le silence.
On devient des bourreaux
Souriant aux avares de mots
Qui se laissent aller à la décadence.
On se cache sans remords
Puis on se cherche aussitôt.
Scrutant dans un désert où les mirages prennent la forme de gouttes d'eau
Ces dernières anionciatrices d'une subtile métaphore.
On va se coucher
Sans s'être trouver.
Mais, que faire face à la misère
Qui ronge le coeur des commentaires ?
Publié par L'ange noir à 10:13:22 dans Poèmes : Réalité | Commentaires (0) | Permaliens
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