AUX COEURS CLANDESTINS | 09 novembre 2007
Aux coeurs clandestins...
Sans papier... Sans desin.
Errant dans les ruelles cachées
Du désabbus échoué.
A nouvelle terre...
Nouvelle ère.
Se défaire de son jargon natal...
Gazouiller des slams fatals.
Réfugiés du désamour
Attirés... aimantés... Par cette sinistre cour.
Que cherchez-vous dans les bats fonds de l'incertitude ?
Bafouez vous êtes... Avant quelques attitudes...
Aux coeurs clandestins...
Sans honte... Mais sans destins.
Etrangers des terres d'amours interdits...
Venez... Sans peines... Déjà trop ici !
Peu de soleil... Peu de lumière...
Beaucoup d'attente...
De la place pour vous à la frontière ?
Cela ne manque pas... Qu'elle soit résistante !
Bienvenue, aux coeurs clandestins !
Publié par L'ange noir à 15:34:51 dans Poèmes : Amour
|
Commentaires (4)
|
Permaliens
DEMANDE EN MARIAGE. | 09 novembre 2007
Je vous écris ceci
Je m'oublis aussi
Non, je ne me renie
Je m'efface à votre profit.
Qu'elle idée me traverse l'esprit ?
Aucune, je vous le dis !
Ce qui me transperce ?
Seulement une lumineuse averse
Sur mon coeur, se disperse.
C'est votre visage qui le transperce...
Sur moi... Il exerce
Des sentiments qui me bouleverse.
Serait-ce un abbus
De vous présenter mes attribus ?
De moi, je ne suis imbu.
Il est juste que je n'ai pu... Me défaire de cette îvresse assidue.
Serait-ce incongru
De vous dévoiler ma tendresse dans des mots discourus ?
Ma belle,
Je ne saurais vous chanter une ritournelle
Bien trop intimidé par vos prunelles.
Tout de même, cette déclaration n'est pas une bagatelle.
Bien réelle et sans conditionelle
Elle traduit mon désir de vous accompagner un jour à la chapelle.
Publié par L'ange noir à 15:26:26 dans Poèmes : Amour
|
Commentaires (0)
|
Permaliens
Un enfant meurt d'un enfant. | 09 novembre 2007
Un enfant meurt d'un enfant
Dieu l'a invité au désert
Desservit par la poudre sur ses mains
Maintes fois sallies par les balles.
Bals de gens maîtres d'or
Or, la tempête arrive...
Tant pis ! Ils trinqueront sous l'orage.
L'eau rage de ne pouvoir laver
La vérité... Elle restera souillée
Sous les piles de corps,
Corps et âmes pour la déraison.
Des raisons de là-haut
Oh dieu tout puissant
Puisse s'en retirer une morale...
Des morts râlent de se percuter contre les pierres.
"Pierre", c'est le nom de l'enfant tombé à terre !
Publié par L'ange noir à 15:15:50 dans Poèmes : Réalité
|
Commentaires (0)
|
Permaliens
HANDICAPEE | 01 novembre 2007
Ma morphine
Mon héroïne
Tu m'accompagnes... Je suis infirme...
Déchirée... Ca se confirme.
Dominuée d'un membre... Incomplète
Privée d'un organe... Fluette.
Je ne suis plus qu'à moitié
Je vis en veilleuse... Qu'à demi avivée...
Ma morphine
C'est ta douceur que je m'injecte
Mais la douleur me gagne... M'infecte...
Comme de l'héroïne.
Blessure fantôme... Invisible, persistante
N'est pas indolore... J'ai mal à ma chair absente.
Je suis amputée... Et c'est de toi
Je suis infirme.. Ma morphine ça n'est plus toi.
Le temps pour scalpel... L'orgueil ce bistouri
Tranchant, si incisif... Ils font saigné toute une vie
Passions et désirs clampés
De l'amour, je suis handicapée !
Publié par L'ange noir à 13:56:53 dans Poèmes : Amour
|
Commentaires (0)
|
Permaliens
CETTE FOIS... | 01 novembre 2007
Cette fois... Je serais sincère !
Plus d'as à jeter
Plus de larmes à faire verser
Ni de cop de poker à bluffer
Ni de poches à vider.
Cette fois... Je serais nue comme le verre !
Plus d'âmes à trouer
Plus de chargeur à vider
Ni de lames à user
Ni de coeur à essouffler.
Cette fois...
Plus de capes et d'épées
Etouffées sous ces bals masqués
Réfugies sus des demi-mots, des maux entiers
Plus de quête de vengeance voilée.
Il n'y aura plus monopoliser
Le parc gratuit... Ses gains mals attribués
Plus à prendre en otage les hôtels rue de la paix
Pour une carte "sortie de prion"... Permis de réitérer.
Cette fois... Je serais sincère !
Cette fois... Nue comme le verre !
Destructrice et vindicative humanité,
Je m'agenuillerais devant toi... Mère nature de toutes nos portées !
Publié par L'ange noir à 13:51:27 dans Poèmes : Réalité
|
Commentaires (0)
|
Permaliens
Commentaire