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Les mots de Sofy

Poésie à fleur de peau

Moi

Lorsque mes pensées flirtent avec mes mots c'est ma plume qui caresse mes feuilles de papier.




Ici ce sont mes doigts qui dansent sur mon clavier pour vous faire partager mes rimes d'amour, mes proses de la vie et mes vers d'observation.




A tous les jongleurs de mots à tous nos spectateurs, je vous dis merci de votre visite sur mon blog. Bonne lecture.




Ps : vos commentaires sont plus que les bien venus.
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L'amour sur les planches | 17 novembre 2006

Mon coeur ne prend pas de vacances.


Il va de plateaux en plateaux de romance


Enchaînant les courts métrages de ma vie


Avec les acteurs qu'incarnent mes petits amis.


 


Lorque j'enfile mon costume de séductrice,


Mon amour n'a plus de cicatrice.


Un peu de maquillage sur mon visage,


J'enfermes mes souvenirs dans une cage.


 


C'est une manière de baisser le rideau


Et , paradoxalement, de le lever au plus haut.


On peut y trouver derrière,


Tous mes sentiments d'hier;


Au grand jour devant,


Une femme qui se cache sous des faux-semblants.


 


Car lorsque je retourne dans ma loge,


De nouveau mon esprit déroge


Et s'enfuit vers toi


Sans savoir dans quel état il reviendra.

Publié par L'ange noir à 15:18:06 dans Les maux de Sofy | Commentaires (0) |

Le sommet de la gloire | 17 novembre 2006

J'ai voulu gravir les plus hautes montagnes

Pour enfin attraper ces années qu'on empoigne.

Pour moi, il n'y avait pas de risque d'avalanche,

Ni de rides qui s'invitent et se déhanchent.

 

J'ai visé le sommet de la roche

Croyant que la lune se décroche.

Mais si j'avais commencé par le bas

J'aurais su que le ciel ne se touche pas.

 

Je n'ai pas connu la force du vent

Qui m'aurait imposé des contre-temps

Pour m'allouer des minutes de reflexion,

Qui m'aurait facilité cette nouvelle ascencion.

 

J'étais jeune

Et j'ai cru que tout était beau.

L'impertinence m'a fait tomber de haut

Et ça, ça n'est pas un rêve qui sonne faux !

Publié par L'ange noir à 15:04:39 dans Poèmes : Réalité | Commentaires (0) |

Le chemin de ton coeur | 17 novembre 2006

Je n'ai pas su reconnaître le message de tes mains en détresse

Qui s'abandonnaient dans de mystérieuses caresses

Pour me lancer le plus briser des SOS,

Qui s'est sûrement perdu dans une vaque de tristesse.

 

Tu avais échoué sur l'île des regards,

Moi, même avec un phare,

Je n'aurais su trouver tes yeux

Qui t'étaient devenus si douloureux.

 

Tu pensais avoir retouvé ton chemin

Avec ta boussole de mots sans fin.

Mais j'ai toujours perdu le Nord,

C'est ce qui te rendait moins fort.

 

Il aura fallu que tu partes

Pour que je lise enfin ta carte,

Une copie des lignes de tes mains.

Je peux lire maintenant qu'elles parlent d'un amour sans fin.

Publié par L'ange noir à 13:54:12 dans Poèmes : Amour | Commentaires (0) |

Chagrin d'amour | 17 novembre 2006

Chaque jour de plus dans ma vie


Est un jour de moins que je passe avec lui


Depuis l'instant où il est partit


Sans même ne serait-ce qu'un bruit.


 


De cette place vide dans mon lit


A cette alliance qui ternit,


Il n'y a que le chemin de l'oubli


Tracer par cet homme qui me renie.


 


Le vase de l'amour peu à peu déborde.


J'attends le retour du bateau pour que j'aborde.


S'il arrive, il y aura-t-il une autre corde


Pour tenir face au courant de ce couple qui se désaccorde ?


 


Le temps est pourtant explicite,


Mon amour n'est plus un site.


Mon coeur a fait faillite


Avant même d'avoir connu la réussite.

Publié par L'ange noir à 13:43:59 dans Poèmes : Amour | Commentaires (0) |

je t'aime artilleur | 17 novembre 2006

Je t'aime artilleur.

Tu es parti avec mon coeur,

Moi, je prie depuis toute-à-l'heure

Pour que tu ne sois pas de ceux qui meurent.

 

Tu me manques guerrier.

Le tic-tac du pendulier

N'a de cesse de me rappeler

Que tu n'es pas à mes côtés.

 

Je te voudrais soldats.

J'aurais aimé que tu sois là.

Je ne sais pas si tu reviendras,

Si tu me reprendras dans tes bras

Pour me dire comme tu m'aimas

Lorsque tu étais là-vas.

 

Tu viens de partir

Et je me poses toutes ces questions

Qui resteront en devenir

Jusqu'à ce que tu rentres à la maison.

Publié par L'ange noir à 13:15:40 dans Poèmes : Guerre | Commentaires (0) |

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