L'amour sur les planches | 17 novembre 2006
Mon coeur ne prend pas de vacances.Il va de plateaux en plateaux de romanceEnchaînant les courts métrages de ma vieAvec les acteurs qu'incarnent mes petits amis. Lorque j'enfile mon costume de séductrice,Mon amour n'a plus de cicatrice.Un peu de maquillage sur mon visage,J'enfermes mes souvenirs dans une cage. C'est une manière de baisser le rideauEt , paradoxalement, de le lever au plus haut.On peut y trouver derrière,Tous mes sentiments d'hier;Au grand jour devant,Une femme qui se cache sous des faux-semblants. Car lorsque je retourne dans ma loge,De nouveau mon esprit dérogeEt s'enfuit vers toiSans savoir dans quel état il reviendra.
Publié par L'ange noir à 15:18:06 dans Les maux de Sofy
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Permaliens
Le sommet de la gloire | 17 novembre 2006
J'ai voulu gravir les plus hautes montagnesPour enfin attraper ces années qu'on empoigne.Pour moi, il n'y avait pas de risque d'avalanche,Ni de rides qui s'invitent et se déhanchent. J'ai visé le sommet de la rocheCroyant que la lune se décroche.Mais si j'avais commencé par le basJ'aurais su que le ciel ne se touche pas. Je n'ai pas connu la force du ventQui m'aurait imposé des contre-tempsPour m'allouer des minutes de reflexion,Qui m'aurait facilité cette nouvelle ascencion. J'étais jeuneEt j'ai cru que tout était beau.L'impertinence m'a fait tomber de hautEt ça, ça n'est pas un rêve qui sonne faux !
Publié par L'ange noir à 15:04:39 dans Poèmes : Réalité
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Permaliens
Le chemin de ton coeur | 17 novembre 2006
Je n'ai pas su reconnaître le message de tes mains en détresseQui s'abandonnaient dans de mystérieuses caressesPour me lancer le plus briser des SOS,Qui s'est sûrement perdu dans une vaque de tristesse. Tu avais échoué sur l'île des regards,Moi, même avec un phare,Je n'aurais su trouver tes yeuxQui t'étaient devenus si douloureux. Tu pensais avoir retouvé ton cheminAvec ta boussole de mots sans fin.Mais j'ai toujours perdu le Nord,C'est ce qui te rendait moins fort. Il aura fallu que tu partesPour que je lise enfin ta carte,Une copie des lignes de tes mains.Je peux lire maintenant qu'elles parlent d'un amour sans fin.
Publié par L'ange noir à 13:54:12 dans Poèmes : Amour
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Permaliens
Chagrin d'amour | 17 novembre 2006
Chaque jour de plus dans ma vieEst un jour de moins que je passe avec luiDepuis l'instant où il est partitSans même ne serait-ce qu'un bruit. De cette place vide dans mon litA cette alliance qui ternit,Il n'y a que le chemin de l'oubliTracer par cet homme qui me renie. Le vase de l'amour peu à peu déborde.J'attends le retour du bateau pour que j'aborde.S'il arrive, il y aura-t-il une autre cordePour tenir face au courant de ce couple qui se désaccorde ? Le temps est pourtant explicite, Mon amour n'est plus un site.Mon coeur a fait failliteAvant même d'avoir connu la réussite.
Publié par L'ange noir à 13:43:59 dans Poèmes : Amour
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Permaliens
je t'aime artilleur | 17 novembre 2006
Je t'aime artilleur.Tu es parti avec mon coeur,Moi, je prie depuis toute-à-l'heurePour que tu ne sois pas de ceux qui meurent. Tu me manques guerrier.Le tic-tac du pendulierN'a de cesse de me rappelerQue tu n'es pas à mes côtés. Je te voudrais soldats.J'aurais aimé que tu sois là.Je ne sais pas si tu reviendras,Si tu me reprendras dans tes brasPour me dire comme tu m'aimasLorsque tu étais là-vas. Tu viens de partirEt je me poses toutes ces questionsQui resteront en devenirJusqu'à ce que tu rentres à la maison.
Publié par L'ange noir à 13:15:40 dans Poèmes : Guerre
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