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Les mots de Sofy

Poésie à fleur de peau

Moi

Lorsque mes pensées flirtent avec mes mots c'est ma plume qui caresse mes feuilles de papier.




Ici ce sont mes doigts qui dansent sur mon clavier pour vous faire partager mes rimes d'amour, mes proses de la vie et mes vers d'observation.




A tous les jongleurs de mots à tous nos spectateurs, je vous dis merci de votre visite sur mon blog. Bonne lecture.




Ps : vos commentaires sont plus que les bien venus.
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Etre humain n'est pas être dieu | 19 novembre 2006

Comment tirer le bien du mal


Comme on a tiré l'humain de l'animal ?


Nos animaux de compagnie ont enterré leur égo bestial


Sans le moindre recours médical.


 


Nous, hommes et femmes qui avont créé la civiliation,


Nous qui trouvons des solutions,


Elles ne s'appliquent qu'aux autres communions.


Sans la moindre concession,


Nous les prenons,


Nous les jugeons


Puis les dressons


Pour les incliner à nos raisons


 


Nous avons appris à la nature à nous servir,


A nos inférieurs à nous assouvir.


On s'occupe de ce qui se passe ailleurs


Avant de soigner les maux de nos demeures.


 


Le but de l'humain est d'enseiger


Ce qu'il ferait tellement mieux d'apprendre.


Au lieu de perdre son temps, il pourrait le passer à rendre


Ce que jusque là il a toujours volé :


Les droits de la nature,


Ceux qui auraient pu rester purs


S'il avait laissé à ces différentes races


Leur vie sans y imposer sa trace.

Publié par L'ange noir à 22:16:26 dans Poèmes : Réalité | Commentaires (0) |

Tendre la main | 19 novembre 2006

On devrait toujours écouter les gens

Avant de laisser agir le temps,

Qui donnera un coup de poing au destin

Pour qu'il se précipite vers les mauvaises fins.

 

On a perdu l'habitude de faire cas

Des appels au secours des gens qui baissent les bras,

Attendant les pertes et fracas

Pour commencer à bouger le petit doigt.

 

Si maintenant il faut apprendre à tomber

Pour comprendre comment se relever,

On vous amortie pas pour autant la chute

De la vie, son sort et ses mauvais buts.

Publié par L'ange noir à 17:04:53 dans Poèmes : Réalité | Commentaires (0) |

Habiter un livre | 19 novembre 2006

Je voudrais habiter  dans un livre,

Me balader sur ses pages

Consommer de l'encre qui ennivre

Pour traverser les chapîtres des âges.

 

Avor le pouvoir d'inventer ma fin

En créant mes lendemains

Tout en sautant des lignes

Pour que le temps de vivre soit ma seule consigne.

 

Je l'illustrerais d'images

De ces gens de passage

Qui ont traversés mes jours

Pour des voyages longs ou courts.

 

Puis je signerais de mon nom

Cette oeuvre qui donnerait le ton

A un compte pour enfants

Qui leur ofrrirait le soleil le jour de mauvais temps.

Publié par L'ange noir à 16:56:34 dans Poèmes : Divers | Commentaires (0) |

Mon nom est : Guerre | 18 novembre 2006

Je n'ai pas pris la peine

De chasser la haine et ses acharnements.

Si j'avais fait des tentatives, elles auraient été vaines.

Econduits par mes tourments,

Je ne connais aucune peine.

J'ignore ce qu'est le déchirement

Face à des gens allongés sur les plaines

Baignant dans une mare de sang.

 

J'ai oté bien plus de vies

Que je n'en n'ai sauvés.

Face au mépris,

Je ne me suis jamais incliné.

Bien au contraire, je l'ai nourrit

Pour qu'il puisse progresser.

 

Mon nom de code est : "GUERRE".

Je suis de toutes les galères.

Les hommes m'ont  appris ce que je sais faire,

Ils m'ont enseignés comment les faire tomber à terre,

Comment faire en sorte qu'ils ne se relèvent pas.

Je gagne toujours le combat

Et pour faire apparaître un GAME OVER

Sur les écrans de la peur

Il faudrait tout simplement,

Ne plus faire appel à moi pour convraicre les gens...

 

Publié par L'ange noir à 23:16:24 dans Poèmes : Guerre | Commentaires (0) |

La toile de mes idéaux | 18 novembre 2006

Je danse sur la plage que tu as dessinée.

C'est un peu de toi que je frôle lorsque son sable me chatouille les pieds.

Je sens les vagues de la mer que tu as peinte,

Déchaïnées par les marées de nos étreintes.

 

Je lève les yeux au ciel,

M'empreigne de ton aquarelle.

J'y trouve nos visages

Se faisant des câlins de nuages.

 

La fin du voyage a eu le dernier mot,

Tu as donné le dernier coup de pinceau.

Je m'approche de la toile de ta peau,

Y découvre l'oeuvre de mes idéaux.

Publié par L'ange noir à 23:06:27 dans Poèmes : Amour | Commentaires (1) |

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