Publié par L'ange noir à 11:13:07 dans Poèmes : Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Dire à mon homme
Que je l'aime.
Lire dire tout comme
Je voudrais qu'il me sème
Des mots d'amour
Des mots de vérités
Dans une de ces phrases sans pointillés.
Une de celle qui n'expira pas un jour
Parce que le souffle court
Et à bout de toujours
Elle perdra son chant
Dans les bras du néant.
Publié par L'ange noir à 11:07:47 dans Les maux de Sofy | Commentaires (0) | Permaliens
A nos âmes emmêlées !
Nos coeurs, ces dulcinées
Qui s'en font voir de belles, de belles
A travers deux tours jumelles.
Deux corps qui les abritent
Du vent, du temps... Tout ce qui les irrite.
A nos corps emmêlés !
Ce bout d'homme, ce bout de femme
Qui l'un dans l'autre, se complètent à travers toutes ces flammes
Qui nous brûlent d'Amour, qui ne savent que nous essouffler.
A nos coeurs emmêlés !
Qui d'un battement puis d'un autre
Galope vers cet autre,
Qui nous construit en une entité,
Nouvelle énergie ennivrée de passion
Laissant libre cours à notre Union;
A nos doigts emmêlés !
Qui, dans la rue, ne savent que nous rapprocher
Comme pour nous guider sur le chemin des héritéss,
Des hérités de cette nouvelle envôlée.
A nous ! Ces emmêlés !
Ces deux êtres chers et désavoués
Abandonnés et sauvés par le dieu des archers.
Le seul désir qui nous habite et forme notre réalité
Est de n'être qu'à moitié
Pour mieux se reformer, n'être que nous... Tout entier !
Publié par L'ange noir à 10:47:35 dans Poèmes : Amour | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par L'ange noir à 10:42:38 dans Les maux de Sofy | Commentaires (1) | Permaliens
Dans ma tête, ce grand cafard
Me nargue avec son pétard
A me péter la tête.
Avec son grand manteau noir, c'est un fait,
Il me couvre les idées... Mes idées sont noires.
Méchant cafard
Se faufile dans mes tympans
Me chatouille dedans les mots des mauvais gens.
Dans ma tête, petit con de cafard
Me la tient jusqu'à trop tard,
M'y pond des oeufs de neurasthénie.
Bientôt... Pleins de petits cafards nourriront mon ennui.
Avec ses petites pattes, il me creuse des trous,
Des petites cases... Des cases vident qui rendent les gens fous.
Dans ma tête, saleté de cafard
Ferme les yeux, il a laché trop de brouillad.
Comme sur un petit nuage, mais pas un rose,
Ceux qui sont gris... Vous font grise mine devant tous les reflets que renvoient les choses.
Saloperie de cafard...
... Me file le cafard !
Publié par L'ange noir à 20:51:57 dans Poèmes : Divers | Commentaires (0) | Permaliens
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