Mon coeur réchauffé | 21 novembre 2006
J'ai connu les jours d'hivers gelés,Les hautes plaines enneigées,Les perles d'eau sur les lacs givrés. J'ai connu la fraîcheur des matins d'automne frileux,Les larmes des nuages qui effleuraient mes yeux,Les routes glissantes qui devenaient un jeu,Les nuits précoces qui nous volaient nos voeux. Mais ai-je eux assez froidPour apprécier la chaleurDe ce merveilleux toitQue m'a offert ton coeur ?
Publié par L'ange noir à 20:07:52 dans Poèmes : Amour
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Le Jugement | 21 novembre 2006
Le monde est une vaste boutiqueDans laquelle l'amour n'est qu'une vieille reliqueQui provient d'une ère épiqueOù vivre n'est pas un péché biblique. On fouine dans de vieilles mallesPour y trouver un sentiment que le temps a rendu banalMais qu'il a aussi fait devenir bestialEn le faisant flirter avec le mal. Puis on passe à la caisseOn y dévoile nos faiblessesCar la vie nous abaisseA nos crimes qui la blessent.
Publié par L'ange noir à 19:59:55 dans Poèmes : Réalité
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L'espoir dans les yeux | 21 novembre 2006
Lorsque les forces du coeurNous font profiter de leurs lueurs,L'amour révèle ses couleursEt le temps s'en va par pudeur. Au-delà de la vie,Nos jours ne sont que des confettisEtalés sur un vaste tapisQui nous mènent au paradis. Car à l'intérieur d'un regardOn se dit qu'il n'est jamais trop tardLorsqu'on y trouve l'espoirDu début d'une histoire.
Publié par L'ange noir à 19:50:20 dans Poèmes : Amour
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Tout est de passage | 21 novembre 2006
Tout est de passage,Rien ne reste dans nos sillages.De ces choses qu'on affectionne à tout âgeA ces gens qui ne partent jamais sans dommage. Entre le tems et nous, il y a un grand décalage.Il s'approprie notre entourageEn nous faisans bien comprendre qu'on est qu'en voyage,Alors que nous, on aime poser nos bagages.Pourtant nous, on ne lui vole pas ses rouagesPour qu'il arrête son tapage. Au-dessus de nous, il y a des nuages,Mais on sait qu'ils ne sont que mauvais présages,Que c'est là qu'on déménageLorsque nos vies partent en dérapages. Au-dessous de nous il y a des marécages,Ce sont des mares de larmes qui ne sont pas passées au séchage.Elles ont coulées à cause des instants volagesQui sont partis même sans accrochage. Heureusement il y a des tiragesQui font états de faits de nos rodagesOù le papier glacier fait office de cageQui enferment nos existences derrière des grillages. Nous les regardons en attendant l'orage,Viendra l'éclair que l'on prendra en plein visage.Il viendra nous dire que la fin arrive avec ses ravages,Qu'il est temps de ne devenir qu'une image.
Publié par L'ange noir à 19:41:54 dans Poèmes : Mort
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Faites à ton image | 20 novembre 2006
Si tu m'avais faite à ton image,J'aurais sûrement été moins sage.Tu aurais dessiner sur plusieurs pagesDes plans qui m'auraient fait faire des ravages. Tu m'aurais dessinerAvec des courbes soulignées,Des habits en pointillésEt un esprit gommé. Pour narrer cette icône faites pour te plaireTu ajouterais en dessous des commentaires.Des bulles vides pour me faire taireSeraient présentes pour tout parfaire. Seulement je suis faite de chair et d'os.Certes les fées qui se sont penchées sur mon berceauN'ont pas oublier de me pointer du bout de leur baguette à défautsnMais je suis femme de la terre et, tout comme elle, j'ai des éléments qui sont beaux. Alors oublies ce que tu vois à la télé !Repointes le bout de ton nezDans cet endroit que l'on appelle "Réalité"Car c'est là que j'ai toujours campé.Combien même je ne suis pas celle faite pour être à tes côtés,Il n'y aura qu'ici que tu trouveras ta moitié.
Publié par L'ange noir à 15:27:12 dans Poèmes : Divers
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