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Les mots de Sofy

Poésie à fleur de peau

Moi

Lorsque mes pensées flirtent avec mes mots c'est ma plume qui caresse mes feuilles de papier.




Ici ce sont mes doigts qui dansent sur mon clavier pour vous faire partager mes rimes d'amour, mes proses de la vie et mes vers d'observation.




A tous les jongleurs de mots à tous nos spectateurs, je vous dis merci de votre visite sur mon blog. Bonne lecture.




Ps : vos commentaires sont plus que les bien venus.
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Mon coeur se dévoile | 25 novembre 2006

Un voile se dépose

Sur un coeur couvert d'ecchymoses

Se défait peu à peu de ses plis

Pour mettre son protégé à l'abri.

 

Sa transparence lui révèle le jour

Comme il repousse la nuit,

Lui laissant le privilège de l'amour

Moins les soucis.

 

Sa souplesse lui offre la douceur

Tout invitant la chaleur,

Remerciant le froid

De ne pas s'insurger sous son nouveau toit.

 

Aussi léger qu'une plume

Peu à peu il se consume.

Il se laisse emporter

Par son envie de t'aimer,

Car ce doux voile,

C'est mon qui se dévoile.

Publié par L'ange noir à 15:39:06 dans Poèmes : Amour | Commentaires (0) |

Un oiseau prisonnier de sa cage | 24 novembre 2006

J'ai volé le bonheur et le courage,

D'un oiseau prisonnier de sa cage.

M'amusant de ses débats

Sans me soucier des dégâts,

J'écrivais un livre,

J'écrivais sa façon de vivre.

 

J'ai volé le malheur et la rage,

D'un oiseau prisonnier de sa cage.

En regardant ses yeux qui me renvoyaient une étrange lueur,

Je ressentis alors sa douleur.

 

J'ai volé le malheur et la rage,

D'un oiseau prisonnier de sa cage.

Il avait pour malheur,

De ne plus être un voleur.

Il avait pour rage,

D'avoir oublié ses voyages.

 

Je lui ouvris la porte

Pour donner à sa vie, une nouvelle sorte.

Une sorte de liberté

Dont je n'avais pas le droit de m'emparer.

 

Libérés de nos peines,

Nous nous sommes remis à nos ouvrages.

Il a repris le vagabondage.

J'ai fini mon livre, l'ai intitulé "nouvelle graine".

 

 

Publié par L'ange noir à 20:23:58 dans Poèmes : Divers | Commentaires (0) |

Indécise | 24 novembre 2006

Où va mon coeur quand il suit le vent,

Me laissant avec les caprices d'un enfant ?

Je ne suis pas à ma place avec les gens,

Je ne supporte pas quand le piège de la solitude se tend.

 

Je ne sais pas ce que je veux.

Souvent je me dis, que s'il pleut?

C'est uniquement pour mes yeux.

 

De l'eau, pour un regard désabusé,

Ne pas le laisser se délaver.

Du feu, pour un souffle coupé,

Le raviver avant que le dernier n'ait été donné.

 

L'eau ou le feu ?

Je ne sais pas ce que je veux.

 

Où va mon coeur quand il suit le vent,

Me laissant avec les caprices d'un enfant ?

Publié par L'ange noir à 20:14:26 dans Les maux de Sofy | Commentaires (0) |

L'enfant | 24 novembre 2006

Assis là sans ne pouvoir dire mot,

A chaque effort ta voix souffle de trémolos

Puis finit par éclater en sanglots.

 

Les yeux rivés au sol,

Ton regard n'en décolle,

Apeurés par nos cris qui t'affolent.


Relever la tête ? Pourquoi faire ?

Les gens ne laisserons pas brerre,

Ils ne voudront pas se taire.


Petit garçon que le malheur enrôle,

S'ils te questionnent, hausse les épaules.

Tu n'as pas choisi le mauvais rôle.


Dors bien petit frère.

La vie de maman s'est envolée dans les airs,

Papa est parti se mettre au vert.


C'est le mauvais rôle qui t'a choisi,

Pleure ce bonheur qui te fuit,

Soulage la peine qui t'engourdit.


Je reste près de toi.

Un jour, maman tu la rejoindras

Et papa nous retrouvera.

Publié par L'ange noir à 20:03:30 dans Poèmes : Divers | Commentaires (0) |

Quand je serais pauvre | 24 novembre 2006



Quand je n'aurais plus de pièces jaunes, ni de billets verts,

Que l'amour reste malgré tout mon père.

Lorsque je ne pourrais plus suivre le cours du dollar,

Que les zéros de mon compte en banque aurant largué les amarres,

 Que mon coeur n'aille pas voir ailleurs,

Là où la cupidité n'a pas de pudeur.

 

Si la pauvreté me montre du doigt,

Que j'ai le courage de l'affronter d'un regard droit.

Qu'aucune étincelle dans mes yeux

Ne soit dû à un revenu hasardeux

Qui ferait de moi une criminelle,

Un ange  à qui on couperait les ailes.


Que la vie me prenne dans ses bras,

Laisse la faiblesse de l'or en bas.

Je saurais voler

Au-dessus de ce qui sait nous encanailler.

Publié par L'ange noir à 19:56:55 dans Poèmes : Réalité | Commentaires (0) |

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